Une mère infanticide
L'éthique
Il y a quelques temps de cela, en octobre 2006, j'ai découvert dans la presse, le visage d'une mère, Véronique Coujault, réputée aimante et attentive, accusée d'avoir tué par 3 fois ses nouveau-nés, dans d'atroces conditions.
En 1999, en Charente-Maritime, Véronique Coujault a jeté et brûlé dans la cheminée un premier bébé. Ses cendres ont été dispersées dans la rivière.
En 2003, à Séoul, Véronique Coujault a étranglé ses jumeaux, les a placé dans un sac plastique avant de les déposer dans le congélateur familial, "parce que c'était plus pratique"
Une mère infanticide, voilà ce qu'est devenue Mme Coujault, maman de deux garçons !
Mais comment en arriver à de tels extrêmes ? Comment une mère en arrive-t-elle à tuer ses enfants ?
"La grossesse déclenche un mécanisme de prise en charge physique mais aussi psychique. Or, là, il ne s'est pas accompli. Si bien que la femme vit ce qui sort d'elle comme un déchet dont elle n'a pas à s'occuper parce qu'il n'a pas d'existence propre. La plupart des bébés des dénis complets meurent ainsi soit accidentellement (souvent une chute), soit par manque de soins"
Les actes fatals de Véronique Coujault ont-il été commandés par une pathologie mentale ?
Cette histoire semble invraisemblable et à la limite du supportable.
Chacune des grossesses de Véronique Coujault est passée inaperçue au yeux de tous, y compris de son mari.
Mais comment est-il possible de ne pas se rendre compte d'une grossesse, aussi bien pour la mère que pour son mari ?
Le bébé prend de la place dans le ventre et aucun symptôme n'apparaît. Ni prise de poids, ni rondeurs, ni même absence de règle. Au fond rien ne semble changer changer dans le quotidien du couple.
Il paraîtrait que le foetus lui-même adopte une position particulière. Il s'étirerait en hauteur et viendrait se loger le long de la colonne vertébrale.
Selon le code pénal, Véronique Coujault encourt la réclusion a perpétuité. Jean-Louis Courjault, le mari de Véronique Coujault a bénéficié, en mars 2007 à Tours, d'un nom lieu. Néanmoins le parquet d'Orléans a immédiatement fait appel de cette décision et M.Courjault est donc toujours mis en examen pour complicité d'assassinat et encourt ainsi la prison à perpétuité!
On estime ces cas d'infanticide de 1 à 3 pour 1 000. Ce qui fait entre 800 et 2 400 cas par an en France. Beaucoup plus que ceux qui viennent devant les tribunaux…
Ces chiffres sont terrifiantes.
Aussi monstrueuse soit-elle, cette histoire aura eu le mérite de mettre en évidence, un phénomène encore tabou mais aussi de faire la lumière sur le déni de grossesse.
Toutefois, il serait réducteur de faire l'amalgame infanticide/déni de grossesse
Le déni de grossesse est la "non prise en conscience de la réalité. Une femme serait enceinte sans en avoir jamais conscience". Heureusement que toutes ces femmes ne tuent pas leur bébé ...

je suis d'accord avec toi, si on ne veut pas d'enfant et bien on avorte, ça me fend le coeur d'imaginer ce qu'elle a pu faire à ces pauvres bébés qui venaient tout juste de naitre, grrrrrrrrrrrr
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avec tout ce qui se passe autour de la grossesse on va créer un droit à la grossesse seules les femmes saines d'esprit pourront enfanter. en cas de deni de grossesse les mamans devraient etre suivi tres serieusement.
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Je trouve ça monstrueux de tuer des enfants !! Il y a tellement de femmes qui ne peuvent pas en avoir !! On a pas l'égalisé l'avortement pour que des atrocitées pareilles arrivent !! Et la contraception c'est pas pour les chiens !!!!!!!
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