
En France, une femme a pu bénéficier d'une autogreffe d'ovaire afin de restaurer sa fertilité et être enceinte

Aujourd’hui les experts psychiatres ont rejeté la notion de "déni de grossesse" contrairement à l’avis des experts psychologues la veille.

La notion de "déni de grossesse" a été pour la première fois abordée, lundi matin, au cinquième jour du procès de Véronique Courjault, jugée pour trois infanticides aux assises d'Indre-et-Loire, par les psychologues, pas tous d'accord dans leurs conclusions.

C’est l’histoire d’une femme de 38 ans, enceinte de triplés qui a accouché prématurément, d'un seul de ses bébés, un garçon de 25 semaines. Les deux autres bébés sont restés bien au chaud dans le ventre de leur maman.

Une femme est jugée aujourd’hui pour le handicap de son enfant.
Cette maman de 43 ans est poursuivie pour « blessures involontaires » sur sa fille âgée aujourd’hui de 4 ans.

Les autorités sanitaires espagnoles ont autorisé pour la première fois deux cas de sélection d'embryons, pour éviter aux futurs bébés qu'ils ne souffrent plus tard d'un cancer

Solidaires des couples infertiles, ce texte en appelle les décideurs politiques au nom de l’égalité des hommes et des femmes frappés d’infertilité, à se prononcer en faveur d’une légalisation de la gestation pour autrui en France afin que cette forme de lutte contre l’infertilité utérine des femmes soit pratiquée dans le respect de la dignité de chacun(e) et dans une perspective de responsabilité éthique.

"Le petit Andrés", 7 ans, "est parvenu à guérir grâce à l'implantation du sang du cordon ombilical de son frère", Javier.

Parce qu’elle avait peur que ses parents ne l’a renvoient au Mali (selon ses dires), une jeune fille de 17 ans, de nationalité française, scolarisée, a volontairement caché sa grossesse à ses proches.

Il y a quelques temps de cela, en octobre 2006, j'ai découvert dans la presse, le visage d'une mère, Véronique Coujault, réputée aimante et attentive, accusée d'avoir tué par 3 fois ses nouveau-nés, dans d'atroces conditions.