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Parce que demain, c’est la saint-Valentin, je voulais crée un post pour remercier mon mari.
Tous les difficiles moments que j’ai traversé, il était là, à mes côtés, souffrant la plupart du temps de me voir malheureuse et de mon refus de me confier à lui. Ces épreuves, il les a vécu à sa façon et moi, souvent égoïstement, je n’y ai pas prêté attention. Le jour de la naissance de notre fils pour commencer…lui savait que mon père était mourrant…et il n’a rien laissé paraître, sortant de temps en temps lors du travail pour reprendre courage avec l’aide téléphonique de sa cousine. Il m’a laissé à mon bonheur d’être mère tout en sachant la douloureuse annonce à laquelle j’allais faire face le lendemain. C’est lui qui est allé faire le tour de la maternité pour avertir l’équipe médicale de ma situation pour qu’elle me soutienne en cas de problème. Les semaines suivantes, il était là, me prenant dans ses bras quand la douleur me submergeait, s’occupant de notre fils quand j’allais pas bien où quand je devais m’absenter pour les démarches notariales. C’était son rôle me direz vous…peut-être…mais il aurait pu laisser tomber car souvent quand je pleurai, j’avais tendance à vouloir m’isoler. Comme moi, il a vécu difficilement le bonheur qui entourait la naissance de notre nièce…Il a compris mes doutes et mes craintes à ce moment là, cette peur de revivre la même chose si j’entamais une seconde grossesse. Et puis, nous avons conçu ce bb2… dans le bonheur et dans la crainte…Cette crainte qui m’a fait envisager le pire, qui m’a empêché de jouir pleinement de ma grossesse pendant cinq mois… Quel soulagement ce fut pour lui le jour où j’ai accepté de consulter quelqu’un… Discret, il ne m’a jamais demandé ce que j’y faisais et m’écoutait les jours où j’avais envie d’en parler. Il a juste constaté que j’allais mieux. Aujourd’hui, entre Yann et Lena, c’est un papa comblé. Il râle comme d’autres quand je passe trop de temps sur MG mais quelque part, il comprend ce besoin que j’ai aujourd’hui de raconter mon histoire et d’essayer de venir en aide à toutes celles qui souffrent… David…je t’aime. Sophie |